Maud Galichet
Écrivain
Maud Galichet auteur
De ma naissance, jusqu'en 2006, j'ai fait à peu près comme tout le monde. J'ai grandi jour après jour, semaine après semaine, mois après mois et année après année (c'est déjà un bel exploit, vous ne trouvez pas !).

Puis, en 2006, ce fut le déclic ! Enfin… le déclic ressemblait plus à un coup de pied dans mon arrière-train de la part de ma mère.
Un après-midi de juin, pendant d'une discussion, je lui ai fait part de mon envie d'écrire et du début (tout petit début) de l'histoire que j'avais en tête. Elle a insisté durant plusieurs semaines pour que je me mette au boulot. Elle a même poussé le vice en m'offrant un stylo (OK ! Un stylo promotionnel, mais un stylo quand même !).

Je me retrouvais donc avec un énorme stylo rouge, lourd comme un cheval mort et qui bavait chaque fois que je posais sa pointe sur une feuille… Je me sentais mal barrée quand même. J'ai donc lâché le beau cadeau de maman, et j'optais pour un stylo jetable plus léger et qui ne bavait pas, lui !
Puis, j'ai pris mon courage à deux mains, une feuille vierge, et j'ai commencé à poser les mots les uns après les autres.
Après six mois d'un travail quotidien et acharné, j'avais enfin un manuscrit complet ! Je tenais enfin entre mes mains « UN CIEL ROUGE… ». Je n’étais pas peu fière !
Après des corrections et tout un travail de relecture, je me suis lancée dans le grand bain : la recherche d'un éditeur !
Bon, passons sur l'attente de réponse…
Courant 2007, « UN CIEL ROUGE… » fut édité ! (extrême fierté !) Par un éditeur à compte d'auteur (pour ceux et celles qui ne connaissent pas, les comptes d'auteur, faut payer… Ça calme la grande fierté d'un coup !). C'était une erreur de jeunesse… Mais, malgré tout, ça donne de l'expérience. Pas toujours bonne, mais de l'expérience tout de même.
En fin de l'année 2008, je me suis mise à écrire mon deuxième roman. On prend les mêmes et on recommence ! Enfin presque…

Pour la deuxième fois, je travaillais en étroite collaboration avec mes personnages (disons plutôt qu'ils me harcelaient tellement, que je n'ai pas eu d'autre choix…). Et, comme pour le premier, après plusieurs mois d'un travail de titan, j'avais dans les mains mon deuxième roman ! « LE COIFFÉ ». Donc, rebelote ! Recherche d'un éditeur, mais pas comme le précédent.
J'en trouvais un petit. On recommence donc le processus d'édition et dans la foulée (enfin, l'année d'après quand même), je leur propose « UN CIEL ROUGE… ».
À partir de 2010, j'avais donc mes deux « petits » disponibles au format papier.
Bon, j'vais être honnête, ce n’était pas le nirvana non plus. Mais tout ceci ne m'a pas empêchée de poursuivre mon travail d'écriture.
Après plusieurs mois de recherches et de travail intensif, je me suis mise à l'écriture du troisième roman.
Là, c'était tout nouveau ! Changement de personnages, changement de décor ! Un roman avec pour héros des chasseurs de fantômes et un monument de ma région comme décor.
Ce fut un réel changement dans tous les sens du terme. Du coup, au lieu de me remettre à la recherche d'un éditeur, j'ai décidé de me lancer dans l'autoédition.
Une nouvelle aventure commençait : création d'une couverture, mise en page, démarches administratives, etc… Et le petit dernier arrive courant 2011. Il fut suivi de près par un recueil de nouvelles qui est sorti fin 2011 (une année bien chargée, dites donc !).

Au même moment, je découvris les livres numériques. Une vraie révélation !

À présent, tous mes livres sont disponibles dans les deux versions (papier et numérique) et en autoédition.
 
Maintenant que vous savez à peu près tout ce qu'il y a à savoir sur ma vie, j'vais vous dire rapidement quelques trucs à savoir sur moi (oui, oui, du perso !).
Je suis plutôt réservée (voire un peu timide), j'ai les yeux bleus, je porte un piercing à l'arcade, j'adore le chocolat, j'adore les bandes dessinées, je peins des figurines fantastiques, je possède un bonzaï depuis 2001 (il pousse n'importe comment, mais il est toujours vivant !), j'ai décidé qu'un jour je me mettrai au sport, je n'ai pas encore vu le film « Intouchable », je ne peux pas toucher la peau des agrumes (ça me passe partout !!!), je gratte sur des ukulélés, j'utilise souvent des mots de patois dans mes phrases, j'adore les chansons des années 80 (et je l'assume pleinement !) et enfin… j'ai toujours le stylo offert par ma mère (oui, oui, celui qui pèse une tonne et qui bave !).
 
Désormais, vous savez tout…
 
Bonne lecture et à très bientôt.

 
Maud.